Soirée Brut de Fabrique en deux parties :

A 20h30 : "Quand les hommes auront la bonté du vin" d’après les textes de Gaston Couté
Poète montmartrois, issu du monde paysan de la Beauce, Gaston Couté parle la langue savoureuse de son terroir. Avec beaucoup d’empathie, d’humanité, de profondeur et avec une verve haute en couleur, il raconte l’histoire des gens touchés par la misère ou par quelque autre violence. Il dénonce le carcan des conventions qui briment les amours et les êtres. Il raille la veulerie et l’hypocrisie des gens, il ironise sur les corps constitués : armée, police, école. Ce poète fait résonner la révolte contre la guerre, l’exploitation et l’injustce, sans oublier l’espérance en des jours meilleurs. Poète maudit ignoré des manuels scolaires, il meurt à 31 ans en 1911.
Par la Compagnie Atmosphère.

A 22 h : "Y aura au moins Macbeth" d’après William Shakespeare

Macbeth, c’est celui qui parle au crâne ?

Non. Lui, c’est Hamlet.
Trois voix pour dire la tragédie : un acteur, un musicien, un plasticien.
Chacune porte le récit mais pas toujours à l’unisson.
L’acteur-bouffon est obsédé, il a digéré tout Macbeth. Il condense, prend des raccourcis ou digresse. Intenable, il entre et sort de l’arène. Il nous parle. Les deux autres le retiennent dans les fers de l’action. Ils posent les dérailleurs aux endroits stratégiques et orientent le destin à venir.
Par le collectif Traversant 3