Guillaume Farley le 23/02/17

Gil Chovet / Clément Bertrand le 17/02/2017

Merci à ces 2 artistes pour cette belle soirée consacrée aux mots et à la langue.

Eric Toulis le 14/02/2017

Une belle soirée pleine d’humour et d’humanité

Tremplin des Poly’sons 2017 le 11/02/2017

Une très belle édition du Tremplin des Poly’sons 2017.

Un grand bravo aux lauréats.

Prix de la ville de Montbrison : Baptiste Dupré

  

Prix du Crédit Agricole Loire Haute Loire : Hiver Pool

  

Prix de la SACEM : Cyld

  

Prix du studio E : Le lapin Perdu

  

Dick Annegarn le 10/02/2017

Un concert exceptionnel un grand moment des Poly’sons 2017…. merci Mr Dick Annegarn !

  

   

   

   

Ti’Bal ? le 8/02/2017

Un très joli moment de musique, un beau voyage musical offert par 2 musiciennes pleines de talent.

 

 

 

Envoyés spécials chez Renaud et Tibert le 7/02/2017

Envoyés Spécials chez Renaud

Trois voix, deux chanteurs, un lecteur, une guitare pour raconter un bout de vie d’un grand artiste. Ponctué de lectures issues de Charlie Hebdo, ce spectacle est un hommage original à un Renaud toujours vivant.

Les trois artistes se sont retrouvés sur une scène grâce à lui, et on sent l’amour qu’ils ont pour les textes et la philosophie de ce chanteur, qui a marqué et marque encore la chanson française.

Envoyés Spécials chez Renaud est un spectacle plein d’amour, de messages et d’émotion pour crier les vérités de Renaud.

 

  

Tibert

Ce stéphanois d’origine a roulé sa bosse et traversé bien des pays et paysages. Ces chansons sont un carnet de voyages qui donnent envie de le suivre et de parcourir un bout de chemin musical avec lui.

Entouré par des musiciens talentueux, Tibert oscille entre folk et rock pour nous emmener avec poésie vers des rivages lointains.

  

 

 

  

La maitrise de la Loire accueille les fourmis dans les mains le 3/02/2017

Texte écrit par l’Option Musique du Lycée de Beauregard

Nous avons eu la chance d’assister au spectacle des Poly’sons le 3 février 2017  « La Maitrise accueille Des Fourmis Dans les Mains ». Sur scène, une piano à queue, une batterie, un carillon, une guitare sèche, une électrique, une contrebasse et une clarinette.

En première partie, les dix Maîtrisiens de la classe de chanson française présentent chacun à leur tour leurs créations personnelles accompagnés par leurs camarades. Certaines nous ont émus, d’autres faits rire. A l’aide de Laurent Fellot, chanteur du groupe invité, les jeunes artistes ont mis en musique leur texte en s’inspirant du style du dit groupe : du chant soliste, du slam soutenus par des chœurs et par une rythmique guitare, batterie auxquelles se joignait parfois à la basse Christopher Murray, leur professeur.

Après l’entracte, Des Fourmis Dans les Mains entre sur scène en balançant des casseroles et des couvercles. Ils tapent dessus de manière aléatoire avant d’installer un puissant morceau très rythmé pour capter l’attention du public. Ils enchaînent alors des chansons tantôt chantées tantôt slamées, se terminant toutes par une intense musique ponctuée de cris voisés et de bruits étranges de Laurent, du batteur, et du pianiste ; citons « Le vol », « L’indien », « Le bateau ».

Laurent a un excellent rapport avec le public, il crée une complicité avec les spectateurs par des plaisanteries appropriées et en faisant participer ses interlocuteurs. Il finit le spectacle torse-nu au milieu de salle en nous invitant à imiter des bruits d’animaux.

La Maîtrise et Les Fourmis Dans les Mains nous ont transportés dans un univers parallèle, dont nous avons eu bien du mal à sortir ! Ce fut une excellente soirée, en compagnie d’un groupe « ovnitoresque » !

  

 

 

Boule et Lucrèce Sassella le 2/02/2017

Texte écrit par l’Option Musique du Lycée de Beauregard

Dans le cadre du Festival des Poly’sons le jeudi 2 février, malgré une salle presque vide, nous avons eu le plaisir de découvrir deux artistes musicalement opposés pour qui , sans doute, l’exercice devait être bien difficile devant une telle affluence !

Lucrèce Sassella, une jeune chanteuse, ouvre la soirée s’accompagnant tantôt au ukulélé, tantôt au piano. Elle interprète quelques chansons d’amour de son répertoire comme “Pourquoi nous deux d’une voix fluide et sensuelle qui révèle un très beau timbre. Malgré quelques hésitations et erreurs lors de sa prestation, nous apprécions sa proximité avec le public.

Dans une tout autre ambiance, par le son d’une radio, une affaire criminelle est évoquée. Boule, chanteur et guitariste et ses musiciens Christophe Foquereau à la contrebasse et à la scie musicale, Nicolas Lelièvre aux percussions et le polyvalent Julien Eil au saxophone baryton, à la clarinette basse, flûte traversière et aux claviers, nous offrent une soirée très plaisante et recherchée. Recherchés tout comme les effets de lumières, qui nous ont particulièrement “scotchés”.

Nous assistons à un spectacle méticuleusement construit autour du personnage d’Henri Désiré Landru, escroc et criminel inquiétant, célèbre et coupable d’au moins dix assassinats de femmes, et sur lequel Cédric Boule a fait des recherches poussées. Toutes les chansons ont un lien avec ce Barbe-Bleue comme « Le Troisième Sein » où on fait référence aux homonymes de Landru mais l’affaire et rarement évoquée : jamais il n’est fait description d’un meurtre d’où une ambiance absolument pas morbide mais plutôt « rock » de part le jeu des instruments (surtout la guitare électrique tenue par Boule lui-même). On frise parfois le free-jazz dans les improvisations décalées au saxo, et les contrechants à la scie musicale comblent l’absence de ligne mélodique intéressante au chant.

Le concept original de ce spectacle nous a beaucoup plu d’autant que nous avons pu largement échanger en fin de soirée avec Cedric qui, très convivial, nous a éclairés sur toutes les subtilités de sa création.

Dommage pour les absents !

 

Odlatsa le 1/02/2017

Les lauréats du tremplin des Poly’sons 2016 de retour dans une salle comble et pour un concert qui a tenu toutes ses promesses …. on en redemande !

Jules et le vilain orchestra le 31/01/2017

Le public est tombé sous le charme de ce « Jules » et de son Vilain Orchestra, une formation ou les cuivres et les guitares électriques donnent le tempo à un chanteur bourré d’énergie.

Jules est bien plus qu’un chanteur, c’est un showman. Il électrise les spectateurs par sa gouaille, son jeu de scène et son humour.

Un pur moment de bonne humeur et de chanson populaire (au sens noble du terme) partagé avec le public des Pénitents.

 

Texte écrit par l’Option Musique du Lycée de Beauregard

Le 31 janvier au soir, Jules et le Vilain Orchestra nous ont accueillis pour l’édition 2016/2017 des Poly’sons.

Avant l’entrée des artistes, on ne discerne dans la pénombre que les instruments sciemment placés. Des éléments scéniques s’éclairent alors et le Vilain Orchestra entre, applaudi, sur le chuchotement d’un enregistrement de radio… Tandis que l’un prend sa guitare électrique, l’autre enfile sa basse, le batteur prend sa place, les trompettistes s’apprêtent et le pianiste retient son souffle. Une première intro musicale est lancée, éclairée par les projecteurs sur les rythmes des phrases musicales, entraînant le public dans une folle soirée. Julien débarque sur scène sous les acclamations du public et les musiques s’enchaînent, ponctuées de touches humoristiques du chanteur.

Sur un ton rock’n folk, parfois jazzy, le groupe alterne chansons humoristiques, engagées et pleines d’émotions, se révélant polyvalent et touche à tout. Julien nous parle donc d’amour aussi bien conjugal que filial dans « Quand tu rougis » et « T’es chiante », nous montre son engagement pour la cause homosexuelle, son opposition face aux extrémistes religieux avec « Par amour »…

Entrainant le public dans une ambiance enjouée et pleine de rebondissements, Jules et le Vilain Orchestra dégagent une énergie digne des plus grands : un guitariste rock’n roll, un bassiste concentré, un pianiste habile, les deux trompettistes hilarant dans leur rôle et un chanteur à fond !

La proximité du chanteur avec le public nous a beaucoup plu, tout comme sa difficulté à rester sérieux face à nos rires. On appréciera également les petites touches d’humour présentes même dans les chansons les plus tristes… pas de quoi se morfondre.

Une très belle soirée riche en émotions, en rires et une belle rencontre avec le groupe (vous en connaissez des chanteurs qui rigolent avec vous à la fin du concert et qui vous font la bise ?).

Un réel coup de cœur pour nous, et sûrement pour vous. On espère les revoir bien vite sur la scène des Pénitents !

Alex Beaupain le 27/01/2017

Une pop aérienne, des arrangements et une musique délicate, Alex Beaupain venait présenter son nouvel album dans les cadre des Poly’sons, accompagné de ses quatre talentueux musiciens.

S’il est toujours mélancolique, ce dandy musicien est aussi tendre et inspiré. Ses textes sont toujours aussi bien écrits et transportent le public sur le chemin doux-amer de la vie d’Alex Beaupain.

Un instant de douce mélancolie pour un public venu nombreux découvrir cet artiste.

Texte écrit par l’Option Musique du Lycée de Beauregard

Entouré de ses quatre musiciens (violoncelle, piano, clavier, batterie, guitare et basse), Alex Beaupain nous a proposé ce vendredi 27 janvier un spectacle où autodérision et ambiance mélancolique se mélangent avec succès.

Les textes des chansons écrites et interprétées par l’artiste pour la plupart assez pessimistes, évoquent le temps qui passe, les amours déçues et oubliées… Cependant, afin de rendre le spectacle plus vivant, de créer un certain équilibre et de pallier à une atmosphère quelque peu morose, Alex Beaupain offre des intermèdes teintés d’humour prenant à témoin le public sur le climat sombre de ses chansons.

Les musiques faciles se succèdent emportés par la voix parfois voilée mais douce d’un interprète à la diction sûre, dynamisées par le jeu d’un batteur très engagé et par l’interchangeabilité des autres musiciens. Mais toujours le spleen guette, particulièrement dans les chansons accompagnées seulement au piano et au violoncelle.

Le décor simple et sobre s’efface au profit de jeux de lumière très variés qui rendent le spectacle plus vivant. Le rapport facile, sympathique et agréable entre l’artiste et le public renforce l’ambiance intimiste du spectacle.

Marre mots le 25/01/2017

Ce mercredi 25 janvier, nous avons accueilli Marre Mots pour la première séance Jeune Public des Poly’sons. Le public était nombreux pour ce rendez-vous devenu traditionnel.

Yoanna et Brice, les musiciens et chanteurs de Marre Mots, jouent le rôle de deux enfants pour raconter leur vision de monde, une vision d’un monde pas toujours idéal mais celle d’un monde réaliste. Le spectacle est drôle, musicalement pointu et remarquablement mis en scène.

Les éclats de rire des petits et des grands furent nombreux pour ponctuer cet après-midi musical et ce très beau spectacle.

Les découvertes des Poly’sons 2017 le 24/01/2017

Ce mardi 24 janvier, le festival des Poly’sons accueillait  pour la  soirée découverte trois trio de jeunes artistes de la chanson francophone. Trois trio mais trois styles différents, avec pour point commun l’excellence musicale et l’énergie d’artistes en devenir.

Iaross débutait la soirée entre rock et musique électro, ente chansons poétiques et textes profonds. On sent chez Nicolas Iarossi, chanteur, leader et violoncelliste de ce groupe le désir de transmettre la vision de son monde écorché.

Dans un autre registre, Barbara Weldens, portée par les harmonies du clavier et du violon de ces musiciennes a captivé le public par sa voix puissante et chaude. Cette jeune chanteuse nous a conté des histoires d’amour tendres et drôles avec force et conviction. Un vrai coup de cœur pour cette brillante artiste et son trio.

Baptiste W. Hamon a conclu cette soirée en nous faisant découvrir son univers folk. On le sent bercé par Bob Dylan, Leonard Cohen…. Il présente son spectacle comme une succession de chansons nostalgiques ou tristes mais son entrain et sa joie d’être sur scène ont enthousiasmé le public.  Une belle conclusion pour une soirée pleine de belles surprises.

Iaross

Barbara Weldens

Baptiste W Hamon

 

Carmen Maria Vega le 21/01/2017

Carmen Maria Vega déborde d’énergie, elle occupe la scène, joue avec le public à la manière d’une actrice.

Sa voix est celle d’une diva avec un esprit rock et un enthousiasme  débordant.

Soutenue magistralement par Kim Giani à la guitare, aux claviers ou à la basse, elle a enthousiasmé le public

avec son nouveau spectacle Ulra Vega qui dévoile la personnalité de cette chanteuse hors norme.

 

Imbert Imbert et Nicolas Jules le 19/01/2017

Texte écrit par l’Option Musique du Lycée de Beauregard.

C’est dans le cadre du Festival des Poly’sons, que se sont produits au Théâtre des Pénitents, le jeudi 19 janvier, Imbert Imbert en première partie et Nicolas Jules en seconde partie.

Imbert Imbert de son vrai nom, Mathias Imbert, nous fait profiter de ses talents de contrebassiste et de chanteur à texte engagé, accompagné du musicien anglais Steven Harrison, lui-même contrebassiste. Mathias nous offre une belle représentation, avec une voix naturelle et simple, des chansons très rythmées sur la misère et la dureté de la vie (comme dans “Sexe,drogue et girolles”) dans une ambiance de “révolté” affirmé. Ambiance toutefois nuancée par des enchaînements humoristiques et des plaisanteries qui instaurent une relation chaleureuse avec le public. L’utilisation de deux contrebasses, inhabituelle dans ce style de musique, fut pour nous une surprise. Détournées de leur emploi habituel, elles assurent à tour de rôle la rythmique comme l’harmonie en sus de contrechants, les musiciens réussissant à en jouer de manière originale et plaisante. La présence momentanée du banjo ou du ukulélé rajoute une touche d’excentricité propre à la personnalité des artistes. Nous noterons néanmoins la redondance de paroles quelque peu grossières dans certaines chansons.

En seconde partie, vêtu d’une chemisette à fleur, Nicolas Jules accompagné de son excentrique percussionniste Roland Bourbon et de son sublime violoncelliste Clément Petit, nous offrent une partie haute en couleur. Nicolas, “armé” de sa guitare électrique nous fait vibrer par ses chansons musicalement très recherchées et par son humour décalé riche en autodérision. Nous apprécions également la présence plus qu’essentielle du violoncelliste, dont le jeu inventif et sophistiqué nous procure d’intenses émotions. Le batteur utilise toute la palette d’un set instrumental très fourni pour mettre en valeur les atmosphères suggérées par les textes, il n’hésite pas à jouer aussi la comédie avec des mimiques appropriées. C’est avec plaisir que nous découvrons les compositions de Nicolas Jules, interprétées d’une voix claire au beau timbre dans le grave. Chansons en apparences simples mais très travaillées, sur des sujets du quotidien, où la musique prédomine sur le texte. En somme, une représentation qui nous a « pris aux tripes » et fait passer un agréable moment.

Imbert Imbert

  

  

Nicolas Jules

  

  

 

Fraissinet le 17/01/2017

C’est en habitué que Fraissinet venait se produire ce mardi soir au Théâtre des Pénitents. Il nous a fait la joie de venir présenter son dernier album juste après la résidence de création de ce nouveau spectacle.

Sur des rythmes plus rock, teintés d’électro ce franco-suisse nous parle avec toujours autant de talent de famille, de voyage, d’amour, de Barbara… avec une facilité et une sincérité qui détonne dans le paysage de la chanson française.

Fraissinet signe un retour qui était attendu et qui n’a pas déçu un public venu de loin pour un artiste trop rare sur les scènes françaises.

Texte écrit par l’Option Musique du Lycée de Beauregard.

Lors du troisième spectacle des Poly’sons, le 17 janvier 2017, nous avons passé une soirée incroyable en la compagnie de Nicolas Fraissinet et de son groupe composé de cinq talentueux musiciens. Le chanteur nous fait l’honneur de débuter la tournée de son dernier album « Voyeurs » par la scène du Théâtre des Pénitents.

Deux violons, une contrebasse, deux guitares électriques, une guitare acoustique, une basse et une batterie joués par des musiciens polyvalents, soutiennent la voix claire et émouvante de Nicolas. Le piano, inséparable compagnon, trône au centre de la scène enroulé d’une guirlande électrique. Electrique comme le style de musique du chanteur lorsque le ton résolument rock se marie au lyrisme de la voix. Alternent des chansons plus intimistes en piano/voix , inspirées par Barbara dont on sent l’empreinte dans la profondeur des textes . Ceux-ci par ailleurs nous ouvrent une porte sur le passé de l’artiste : l’enfant qui a peur du noir, l’adolescent qui découvre la vie et la joie mais aussi la guerre pour finir sur un dernier titre contenant un beau message : « Qu’importe les difficultés si on sait se relever ! »

Les éléments du décor, épurés mais emplis de petits détails enrichissants, s’accordent parfaitement avec la musique. Quelle surprise lorsque les musiciens s’affublent de lunettes de motard et d’un masque de pingouin pour la chanson «  Squale » !

On peut toutefois regretter le manque de dialogue avec le public entre les chansons même si le spectacle s’est conclu de manière plus proche lorsque les artistes ont interprété leur « bis » sur le devant de scène.

Fraissinet est un artiste trop peu connu en France mais qui mérite totalement le succès qu’il rencontre en Suisse, au Canada et en Belgique.

  

 

 

Naufragés : Cyril Mokaiesh et Giovanni Mirabassi le 13/01/2017

Naufragés : Cyril Mokaiesh & Giovanni Mirabassi

Une voix, un piano pour nous raconter les Naufragés de la chanson française, ceux qui malgré des textes, des voix hors norme n’ont pas eu la reconnaissance qu’ils auraient dû avoir.

Un pari audacieux, mais un pari réussi tant Cyril Mokaiesh vit les textes de ces illustres chanteurs, appuyé à chaque instant par le touché de Giovanni Mirabassi, grand jazzman, au jeu captivant.

Entre chaque morceau, Cyril Mokaiesh nous dévoile par quel chemin il est passé pour construire ce spectacle, et à quel point ces « Naufragés » ne sont pas perdu finalement sur une île si lointaine de la sienne.

Chloé Lacan

Après plaisir solitaire, titre de son premier spectacle Chloé Lacan nous proposait de découvrir son « Ménage à Trois ».

Toujours pleine d’humour, cette chanteuse et accordéoniste s’est entourée de deux multi-instrumentistes pour enrichir encore son univers.

La complicité des trois compères est flagrante et permet à Chloé d’exprimer la folie et la drôlerie qui la caractérise.

Elle transporte le public par ses textes et par sa mise en scène dans un monde imaginaire, le sien, celui de « Chloé au pays de merveille ».

Texte écrit par l’Option Musique du Lycée de Beauregard

Le chanteur Cyril Mokaiesh et le pianiste de jazz Giovanni Mirabassi débute cette deuxième soirée des Poly’sons 2017 pour un concert riche en émotion dans une salle comble.

Ils reprennent des pièces oubliées ou peu connues des Rimbaud de la chanson française, des écorchés, des incompris, des paumés, des poètes tous décédés … : les Naufragés. De Philippe Léotard à Mano Solo, en passant par Pierre Vassiliu, Vladimir Vytoski, Stéphane Reggiani, Allain Leprest, le duo dévoile la face cachée de ces artistes dont certains ont eu une carrière boudée par les médias. Pourtant, leur talent est remarquable et leurs chansons saisissantes. Le lumières sobres et l’absence de décor laissent place à l’interprétation enflammée de Cyril Mokaiesh qui bouscule le texte dans un lyrisme parfois grandiose. Giovanni Mirabassi, courbé sur son clavier, écoute Cyril, illustre les mots par des figuralismes inventifs avec une virtuosité impressionnante. Sans artifice, le duo nous immerge dans l’univers tourmenté de ces artistes naufragés et nous en sommes très émus comme par la reprise d’Anne Sylvestre « Les Gens qui doutent » seule auteure vivante des artistes évoqués.

En seconde partie, la pétillante Chloé Lacan accompagnée des talentueux Brice Perdriau (clavier et percussions) et Nicolas Cloche (cuivres) nous offre un spectacle généreux et haut en couleur.

Ils nous présentent les chansons de l’album Ménage à trois dans un beau bouquet d’émotions. Chloe, flanquée de son accordéon, avec une diction parfaite, nous raconte les aléas de la vie (« Les acoustiques »). Elle nous invite à « La Pêche au bonheur », titre découvert dans Les Chroniques Lycéennes, dans une version a cappella à trois, avec percussions corporelles, simple mais vivifiante. Le trio se montre drôle, grave, sincère avec une présence et une énergie très agréable. On apprécie la diversité de l’accompagnement instrumental qui nous fait entendre des instruments originaux (et même des appeaux) Des jeux de lumière inventifs, très travaillés alimentent le déroulement ce spectacle dynamique.

Une représentation vivante, humoristique et talentueuse à la portée de tous.

  

  

 

Chloé Lacan le 13/01/2017

La suite d’une très belle soirée que Chloé Lacan termine en beauté !!! merci et à bientôt

 

 

Sarah Mikovski le 12/01/2017

Sarah Mikovski et les jolis mots …. drôle et émouvante… merci tout simplement.

 

 

Jeanne Cherhal le 10/01/2017

Pour la première des Poly’sons 2017, nous avions la joie d’accueillir Jeanne Cherhal et le public n’a pas été déçu par son retour 14 ans après sa première prestation au Théâtre des Pénitents.

Seul au piano, elle a enchanté les spectateurs par la beauté, la douceur de sa voix et la sincérité de ses textes.

Son jeu au piano est sublime, il souligne chaque mot, chaque intention d’une artiste pleine d’humour.

Jeanne Cherhal nous a fait partager un moment rare, chargé d’émotion pour le lancement du festival.

Texte écrit par l’Option Musique du Lycée de Beauregard

Le concert de Jeanne Cherhal au Théâtre des Pénitents a marqué l’ouverture de la 15ème édition du festival des Poly’sons. L’artiste nous a présenté un tour de chant piano/voix, délicat , nuancé, dans une mise en espace théâtralisée.

Vêtue de noir, elle entre sur une longue introduction assez obsédante qu’elle rejoint au piano avant d’entonner une chanson en mémoire de la tuerie du Bataclan en artiste témoin de son époque. Puis d’une voix simple, aérienne et captivante, elle nous conte ses amours, ses désirs, ses désillusions…elle nous émeut par le récit de faits douloureux comme dans Noxolo, une Sud-africaine assassinée pour avoir défendu la cause homosexuelle. Elle enchaîne aussi des chansons humoristiques où elle fait preuve de dérision (« Quand on est très amoureux », « La station d’épuration ») qui apportent de la légèreté au spectacle. Celui-ci, conçu en trois parties marquées par des changements de costume (corail pour la deuxième, argenté pour la troisième) s’appuient sur des lumières sophistiquées et figuralistes.

On apprécie les longs intermèdes au piano inhabituels dans le domaine de la chanson : harmonies savantes, boucles de musique répétitives…

On remarque aussi l’accompagnement énergique en accords rythmiques très influencé sa chanteuse préférée Véronique Sanson dont elle reprend « Amoureuse ».

Simple et naturelle, Jeanne converse avec le public installant ainsi une certaine complicité. Elle termine par une présentation originale de ses techniciens en chanson.

Une soirée vraiment très agréable !

 

 

La religieuse le 8/11/2016

Troisième création et toujours la même qualité le succès public. Merci à cette belle équipe…

 

 

Médina Mérika le 18/10/2016

Un grand moment de la saison ! merci à la compagnie nomade in France.

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